Michèle, l'éloge du dialogue

Michèle, présidente du centre de recherche INRA Occitanie-Toulouse à Castanet-Tolosan, allie enseignement et recherche sur notre territoire.

Pendant 25 ans, Michèle Marin - ingénieur de formation - occupe un poste d'enseignante chercheuse à Paris, et ses responsabilités ne cessent d’évoluer au fil de sa carrière. « J’ai eu des missions de plus en plus collectives sur le pilotage de la recherche. Du travail à la paillasse, je suis devenue responsable d’équipe, puis directrice de laboratoire, cheffe de département et conseillère de la présidente de l’INRA.» 

En se consacrant à ces missions collectives pour la recherche, Michèle franchit le pas et sort de l’enseignement « J’étais passionnée... mais peut-être moins qu’à mes premières années. Forte de l’expérience acquise tout au long de mon parcours, c’est en 2011 que je rejoins le sud-Est Toulousain pour être nommée à la présidence du centre de recherche INRA Occitanie-Toulouse: jouer un rôle d’orientation, de coordination, de facilitateur et d’accompagnement. J’étais attirée par le pilotage d’un dispositif en Région. J’ai tout de suite accepté de travailler dans cet endroit privilégié pour la recherche, dynamique, et ouvert aux partenariats. C’est vraiment là où j’ai trouvé un lieu d’épanouissement professionnel après une trajectoire d’enseignant chercheur ».

Son poste polyvalent lui offre des journées bien rythmées. « Ce qui m’intéresse, c’est qu’il n’y ait pas une journée qui ressemble à une autre : gérer les dossiers de la vie d’un centre, travailler au sein des instances collectives, accompagner des chercheurs à un montage de projet, profiter des déjeuners pour rencontrer des scientifiques ou des partenaires, et ne pas oublier de garder du temps dans la journée pour répondre aux sollicitations par mail. Au sein d’un organisme de rang international, nous sommes ici en proximité et pour interagir avec nos collègues et les citoyens ».

 « Mon envie, c’est avant tout de maintenir un travail collectif »

Michèle souhaite avant tout maintenir le dialogue pour permettre à la recherche de se faire. «  J’étais dans le dialogue en étant enseignante chercheuse. Transmettre, donner envie d’aimer une discipline ou une activité, et avoir des échanges avec une diversité d’acteurs, tels sont les moteurs de mon activité ».

 

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